Affiche Toulouse 11 février 2017

Agir contre l’Excision #toutelannée #partoutenFrance #Toulouse #samedi 11 février

A l’occasion de la Journée Mondiale Tolérance Zéro contre les Mutilations Sexuelles Féminines, Ta Vie en Main/GAMS Occitanie vous invite pour un après-midi de projections, de courts-métrages et de débats, à 15 h 00, à l’Espace des Diversités, 38 rue d’Aubuisson, à Toulouse.

Africlap est également partenaire du projet.

Et il y aura un Espace de loisirs réservé aux enfants.


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Naky Sy Savané dans le film La nuit de la vérité © Tous droits réservés

MUTILATIONS SEXUELLES FEMININES : LES « FEMMES COUPÉES » SONT RECONSTRUITES A MARSEILLE

Depuis dix ans, une équipe de la maternité de La Conception soigne et conseille les victimes de ces graves mutilations sexuelles.

J’avais 12 ans et ma soeur 10. Comme tous les étés, nous rendions visite à nos grands-parents dans notre village, à 15 km de Bamako. Je ne soupçonnais rien. Ma tante m’a appelée dans la salle d’eau. Plusieurs femmes se sont jetées sur moi, m’ont attrapée et allongée. Elles m’ont écarté les jambes. Je criais, je n’ai pas vu le couteau. Il y a eu beaucoup de sang. On me disait : Faut pas pleurer. C’est la honte quand tu pleures. Tu es une femme. Ce qu’on te fait là, ce n’est rien. »

Ce qui a été fait, il y a dix ans, à cette Marseillaise d’origine malienne, s’appelle une excision : l’ablation complète ou partielle du clitoris. Un acte considéré comme une torture par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En France, ce crime est passible de 15 ans de prison, 20 ans si le coupable est un ascendant.

Dans ce pays pourtant, 53 000 petites filles seraient excisées chaque année, malgré l’interdiction de ces pratiques coutumières ancestrales, essentiellement pratiquées en Afrique péri-saharienne et dans certaines régions d’Asie. Certaines subissent le calvaire de l’infibulation : une suture de la majeure partie des grandes ou des petites lèvres de la vulve, ne laissant qu’une petite ouverture pour que l’urine et les menstruations puissent s’écouler.

À la maternité de La Conception (AP-HM), depuis dix ans, une équipe médico-chirurgicale s’est organisée pour prendre en charge les femmes victimes de telles mutilations. « En général, on le découvre lors des examens pratiqués lors d’une grossesse ou pour un suivi gynécologique », explique Françoise Courtoisier, sage-femme coordinatrice de cette permanence d’accueil, de soutien et d’information qui travaille en étroite collaboration avec l’Union des femmes du monde GAMS-Sud, présidée par la comédienne Naky Sy Savane (lire ci-dessous).

Chaque année, à la maternité, une dizaine de femmes sont concernées (une centaine depuis 2007) : « Certaines découvrent ici qu’elles ont été mutilées, car de plus en plus fréquemment, l’excision est pratiquée chez des tout petits bébés, à l’aide d’une épingle. D’autres ont été mutilées à l’adolescence, lors d’un rite de passage dont elles gardent un souvenir traumatisant. »

Des complications des années plus tard

Si, dans la plupart des cas, les petites filles sont conduites dans leur pays d’origine (Mali, Sénégal, Guinée, Côte d’Ivoire…) pour y subir cette mutilation, il arrive que certaines « interventions » soient réalisées en France, dans des environnements communautaires refermés sur eux-mêmes. « Des exciseuses bien connues officient aussi dans certains pays d’Europe, comme l’Angleterre ou l’Allemagne, où la vigilance sur ce problème est moindre », précise Naky Sy Savane.

« Cette coutume ancestrale, qui n’a rien à voir avec une religion, est un tabou qui se perpétue entre femmes. Beaucoup n’ont même pas conscience que la barbarie qu’on leur a fait subir n’est pas normale », poursuit Françoise Courtoisier.

D’un point de vue médical pourtant, les conséquences de ces mutilations sexuelles sont souvent dramatiques. Le geste est mortel dans 10 % des cas (infections, hémorragie, choc dû à la douleur). Psychologiquement, il entraîne des stress post-traumatiques. Si elle survit, la victime souffrira de problèmes urinaires, de déchirures et de complications lors de ses accouchements. « On n’imagine pas tout ce qui peut être infligé aux femmes, comme des brûlures du vagin, les piqûres, la pose d’aiguilles en travers… »

À La Conception, le Pr Aubert Agostini et le Dr Emmanuelle Cohen-Solal proposent des solutions chirurgicales de reconstruction. Mais avant d’en arriver là, c’est un travail délicat de changement des mentalités qui est mené, au cas par cas, auprès des femmes et de leurs proches. « La réponse est à la fois médicale, psychologique et socioculturelles, afin que ces femmes ne soient plus seules. Et surtout qu’elles ne se sentent pas jugées. »

Et pour l’équipe de La Conception, il y a une priorité : « Briser le tabou pour que les filles de ces femmes ne subissent pas les mêmes atrocités. »

À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’excision, un événement se tient aujourd’hui dans la cité phocéenne. De 10 h à 17 h, ce sera « Zéro tolérance contre l’excision à Marseille », avec des films, des témoignages, des informations pratiques et des débats au Théâtre Toursky : 16, passage Léo-Ferré (3e).

Laprovence.com, par Mariama Kobar, le 08/02/2017


dire-non-a-excision

J’ai dit non à votre excision

Mes filles chéries,

Le jour où vous êtes nées, j’ai ressenti comme lorsque votre frère est né, une immense douleur. J’ai été inondée de joie lorsque je vous ai tous les trois découverts, un à un et en même temps, quelle n’a pas été ma souffrance. Cette souffrance gravée dans ma chair mais aussi dans mon coeur. Cette souffrance rattachée à tant de colère.

Pour moi, ceux qui m’ont excisée ne sont autres que des criminels qui méritent bien plus qu’une sanction. C’est à cause d’eux que j’ai souffert et que je souffre encore.

Alors, c’est pour vous, que j’ai fait le choix du courage. A ta naissance, ma première fille, j’ai fait le choix de vendre tous mes biens. Là bas au pays, on me demandait sans cesse : quand vas tu faire exciser ta fille ? Je ne répondais pas. Il ne fallait pas répondre ou alors ils m’auraient battu, comme ils l’ont d’ailleurs fait un jour. Mais c’est une autre histoire.

J’ai donc tout vendu et avec votre père, nous avons pris la décision de fuir. Pour toi, ma première fille, puis pour votre petite soeur qui est arrivée peu de temps après.

Aujourd’hui, il nous faut apprendre à vivre dans ce pays qui nous accueille et nous sauve, vous sauve. Il est notre choix, notre possible.

Je sais que chaque jour est un combat et une lutte. La famille demande souvent de vos nouvelles, pourquoi nous ne rentrons pas au pays, quand est-ce que vous serez excisées, toutes les deux.

Mais moi, je refuse. Je refuse qu’on vous mutile. Je refuse qu’on vous arrache une partie de votre chair. Je refuse qu’on vous violente. Je refuse cette violence sexuelle qu’on veut vous imposer et qu’on veut m’imposer. Moi, mère, je m’élève contre eux, elles. Je m’indigne. Je dis non. Et, du coup, je serre les dents, je tiens bon.

Il n’est pas question qu’on vous inflige cette violence, cette souffrance, qu’on vous prenne une partie de votre âme. Il n’est pas question qu’on grave dans votre chair cette violence.

Je refuse qu’on vous considère comme sale, comme impure parce que vous n’êtes pas excisées. Vous êtes des femmes car c’est ainsi que vous êtes nées, vous êtes des êtres humains et c’est pour cela que tous vous doivent le respect : le respect de votre corps, le respect de votre être tout entier.

Un jour, quand je serai très vieille, que vous aurez eu des enfants, ce jour là, je raconterai à mes petits enfants mon combat. Combien j’ai lutté chaque jour devant les difficultés et combien j’ai tenu bon. Combien j’ai voulu avant tout votre sécurité. Car au pays, quand bien même vous avez 18 ans, quand bien même vous êtes majeure, ils peuvent vous imposer encore l’excision. Mais cela, je le refuse. Je m’oppose. Je dis non à cette violence sexuelle non justifiable qui blesse et rappelle aux femmes qu’on a pris possession de leurs corps.

Mes filles, mes enfants, vous êtes importantes, vous avez de la valeur, vous êtes magnifiques. Souriez à la vie chaque jour et croyez bien que vous méritez comme chaque être sur cette planète mon plus grand soin et mon plus grand respect.

Avec toute ma bienveillance et mon amour,

O. Anonyme

Source : Prévention Violences Sexuelles


Oeuvre originale Jacqueline D. BECHAUD, série "Violences faites aux femmes"

Six février 2017 – Programme de la Journée internationale Tolérance Zéro aux Mutilations Sexuelles Féminines

26 janvier 2017
Le GAMS Normandie animera, avec d’autres partenaires dont Excision, parlons-en, à l’initiative de FIA Normandie et de l’ASIFA, une journée consacré à la thématique des « Mutilations sexuelles féminines, aspects médicaux et droit d’asile », à la MJC – Rouen Saint Sever, Place des faïenciers, 76100 ROUEN. Informations 02.35.58.09.37. et 02.35.61.57.10.
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3 février 2017
Le GAMS National animera une séance de formation initiale sur la thématique des Mutilations Sexuelles Féminines, lors des  Jn’ESF, à la demande de l’Association nationale des étudiants sages-femmes, à Nancy.
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 4 février 2017
 Le GAMS Ile-de-France organise une après-midi de sensibilisation grand public, avec pour thème L’excision en Egypte aujourd’hui. Avec une Conférence débat animé par la Féministe franco-égyptienne Sérénade CHAFIK. Une lecture de textes mis en espace et en musique, avec le Flûtiste burkinabé, Adama OUEDRAOGO. Un concert du Chanteur BLACK GERARDO. Et une exposition avec des œuvres originales de Jacqueline D. BECHAUD, autour de la thématique des violences faites aux femmes. Rendez-vous, à 14 h 00 (jusque 18 h 00), à la Mairie du 20ème arrondissement (Salle des Fêtes), 6 place Gambetta, 75020 PARIS.  Entrée libre.
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6 février 2017
Le GAMS Auvergne-Rhône-Alpes  animera une séance ciné-débat avec le film de BILAKORO, de Johanna BEDEAU, à l’Espace Benoît Frachon, 3 avenue Maurice Thorez, à Vaulx-en-Velin, à 17 h 30. Contact-Renseignements : Albertine PABINGUI, 06.59.51.05.05.
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 6 février 2017
 Le GAMS Auvergne-Rhône-Alpes  et le Dr HAUTPIN, secrétaire général de l’association Santé des femmes, animeront une séance ciné-débat avec le film « L’Homme qui répare les femmes », film de Thierry MICHEL et Colette BRAECKMAN, au Cinéma Les Alizées, 214 avenue Franklin Roosevelt, à Bron, à 20 h 00. Renseignements : gamsrhonalpes@gmail.com 04.72.61.13.11. / 06.59.51.05.05.
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6 février 2017

Le GAMS National est invité par l’ADAVIP 53 à donner une conférence « Agir face aux mutilations sexuelles féminines », avec le Dr Sébastien MADZOU, au Centre jean Monnet, Amphithéâtre, 25 rue de la Maillarderie, 53 000 LAVAL, de 19 h 15 (jusque 21 h 00) . Le nombre de places étant limité, il est impératif de vous inscrire via le lien: https://www.inscription-facile.com/form/VkPXLS7lC1qHdMv2pGf9

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6 février 2017

Le GAMS Normandie organise un événement, dans le cadre de la Journée Internationale contre les Mutilations Sexuelles Féminines, avec la projection du film BILAKORO, de Johanna BEDEAU. Suivi d’un débat animé par le Dr Annie-Laurence GODEFROY, administratrice du GAMS National et médecin au Planning Familial de Rouen, avec la participation de la chorale Chœur Solidaire et d’un pot convivial. Au Cinéma Le Studio, 3, rue du Général Sarrail, au Havre, Tram : Palais de Justice, à 18 h 30 ; Entrée : 3 euros.

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6 février 2017

L’équipe de la Maternité Conception engagée dans le soutien aux victimes d’excision, tiendra une permanence d’accueil, de soutien et d’information, de 10h à 17h, au théâtre Toursky, 16 passage Léo Ferré, à Marseille (3e).

A la Maternité de la Conception (AP-HM), une équipe médico-chirurgicale s’est organisée pour prendre en charge les femmes victimes de telles mutilations. Le Pr Aubert AGOSTINI, le Dr Emmanuelle COHEN-SOLAL et Françoise COURTOISIER, sage-femme coordinatrice, ont mis en place une permanence d’accueil, de soutien et d’information dans les locaux de la Maternité.

Depuis 2008, l’équipe s’est associée avec l’Union des femmes du monde-GAMS Sud, présidée par la comédienne Naky SY SAVANE.

Informations, Union des Femmes du Monde-GAMS Sud : 06 73 43 96 33

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9 février 2017

Le GAMS Ile-de-France est invité à animer une rencontre-échanges sur « Les mutilations sexuelles faites aux femmes », par la Chargée de mission droits des femmes de la Ville de La Courneuve et de l’Université citoyenne courneuvienne. Maison de la citoyenneté, en face de la Mairie , 33 avenue Gabriel Péri, à La Courneuve, de 12 h 00 à 13 h 30.

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11 février 2017

A l’occasion de la Journée Mondiale Tolérance Zéro contre les Mutilations Sexuelles Féminines, Ta Vie en Main/GAMS Occitanie vous invite pour un après-midi de projections, de courts-métrages et de débats, à 15 h 00, à l’Espace des Diversités, 38 rue d’Aubuisson, à Toulouse. Africlap est également partenaire du projet. Et il y aura un Espace de loisirs réservé aux enfants.


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Meilleurs vœux 2017 !

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Toute l’équipe de la Fédération GAMS
#Agir contre les Mutilations Sexuelles Féminines, les Mariages Forcés,
et toutes les formes de violences faites aux femmes, aux adolescentes et aux filles au nom des traditions

Le siège national, les antennes régionales GAMS, en Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est, Île-de-France, Normandie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, & les associations-relais en région Bourgogne-Franche-Comté/SAFEHauts-de-France/RIFEN et Occitanie/Ta Vie en Main

Le Conseil d’administration, les bénévoles et les salariées vous présentent
leurs meilleurs vœux pour 2017

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Selon la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre les violences à l’égard des femmes et la violence domestique du 11 mai 2011, aucun acte de violence à l’encontre d’une femme ne peut être justifié par «la culture, la coutume, la religion, la tradition ou le prétendu “honneur”».

 


Fillette Guinéenne

Les Belles Histoires du GAMS N°#7 -Un conte de Noël avant l’heure #Guinée-Conakry

Il était une fois… Mme A. qui a contacté le GAMS au mois de mai 2016. Madame fait de brillantes études de chimie en France. Elle a confié ses deux adorables fillettes, 17 mois et 3 ans à sa sœur, en Guinée. Mr M., le père des enfants est lui aussi présent en Guinée. Madame a subi les mutilations sexuelles féminines et ne veut qu’en aucun cas ses filles subissent le même sort. Son mari, le père des enfants, est tout aussi opposé.

Mais durant l’été, sa sœur rejoint son mari en France, pour y vivre. Le père des enfants travaille et ils craignent avec sa femme que si ils laissent les enfants à tout autre membre de la famille, elles seront excisées. La prévalence de l’excision en Guinée étant de 96 %, voir de 100 % dans certaines localités, il était nécessaire d’agir.

Nous avons dans un premier temps saisi le Ministère des Affaires Etrangères à Paris, qui nous a garanti un examen bienveillant de la demande de visa long séjour des enfants. Puis le père des enfants a fait un premier dépôt de demande des visas des enfants, qui malheureusement a été refusé.

Ne baissant pas les bras, Monsieur a obtenu de son employeur un visa lui permettant de venir en France, pour raisons professionnelles. Le risque d’excision des fillettes était encore accru. Il fait donc une nouvelle demande pour les fillettes, mais erreur d’informatique, seule la demande de la fille aînée avait été enregistrée par le service de demande des visas ! Nouvelle demande, pour la fillette « manquante » !

Et hier (je vous épargne les échanges de de courriels et les appels téléphoniques !), les deux petites filles ont obtenu leur vis a long séjour !

Elles vont pouvoir venir passer Noël, en famille, avec leur mère et leur père, et tout en ayant été protégée des mutilations sexuelles féminines !

Donc mille mercis à toutes celles et à tous ceux qui ont rendu ce conte de Noël possible !


Invitation-rencontre-femmes

Je résiste, j’existe ! Récits d’une lutte cachée #FORIM

Thierno CAMARA Président du FORIM (Forum des Organisations Internationales Issues des Immigrations) a le plaisir de vous inviter à une journée de réflexion autour des Formes de résilience des associations, en particulier celles des femmes, ici et là-bas et à la remise de la 3ème édition 2016 du PRIX MADIBA, le 16 décembre 2016 à la Mairie du 20ème de 9h30 à 19h (6 place Gambetta 75020 Paris).

Pour plus d’info : msantos@forim.net / 0144720288

Et la la Fédération nationale GAMS aura l’honneur d’animer la 4ème Table-ronde :  Les violences faites aux femmes : focus violences domestiques et les mutilations sexuelles féminines, le rôle des associations

Malgré les campagnes de sensibilisation et les services mis en place, les chiffres sur les violences faites aux femmes sont loin de diminuer. Qu’elles soient physiques, sexuelles, verbales, psychologiques, administratives ou économiques, ces pratiques mettent les femmes dans une situation de vulnérabilité et peuvent avoir des conséquences graves pour le développement physique, psychologique ou professionnel des victimes. Elles peuvent affecter la participation des femmes aux différentes sphères de la société et avoir ainsi un impact important sur l’économie. Cette table ronde vise mettre en exergue les actions ayant comme objectif d’accompagner des femmes victimes de violence dans leur processus de rétablissement et de prise en charge de leur vie suite à des actes de violence. Il s’agira de faire ressortir les points positifs de ces initiatives et de transmettre aux personnes présentes l’espoir et la force retrouvés par ces femmes pour se battre au quotidien et trouver à nouveau le souffle de la vie.

20 minutes seront consacrées à un débat animé par : Isabelle GILLETTE-FAYE, Groupe pour l’Abolition Mutilations Sexuelles Féminines et des Mariages Forcés (GAMS)

Intervenant•e•s : Ghada HATEM, Gynécologue au Centre Hospitalier Delafontaine de Saint-Denis Projet : La Maison des Femmes ; Martha DIOMANDE, Association Culturelle Zassa d’Afrique (ACZA) Projet : Lutte contre la pratique de l’excision au village de Kabakoumba et dans la région du Tonkpi : Côte d’Ivoire ; Laetitia CRAIG, Life Time Projects Projet : Ateliers d’insertion professionnelle pour jeunes filles victimes de violences sexuelles dans le foyer « Nuestra Casa », à Cochabamba : Bolivie

L’intégralité du Programme, cliquez ici

 


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Violences spécifiques : le cas des femmes migrantes et réfugiées, Sciences Po Bordeaux, le 14 décembre

Sciences Po Bordeaux for Refugees et Deka Ewe nous invitent à leur conférence sur les violences spécifiques: le cas des femmes migrantes et des demandeuses d’asile.

La conférence sera animée par Isabelle Gillette-Faye, sociologue, directrice générale de la Fédération nationale GAMS, organisme luttant contre les mutilations sexuelles, les mariages forcés et/ou précoces ainsi que toutes les autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des filles.

Lien: federationgams.org

On vous attend nombresues et nombreux pour cette dernière conférence de l’année 2016 !!!

Sciences Po Bordeaux, Amphi Ellul, le mercredi 14 décembre, de 17 h 00 à 19 h 00.

Evènement Facebook


Les Belles Histoires du GAMS N°#6 Les mères sont extraordinaires…

Il était une fois l’histoire de Mme A., d’origine Malienne, âgée de 38 ans, ayant été victime dans l’ordre chronologique de mutilations sexuelles féminines, de mariage forcé, à un homme polygame, particulièrement violent.

Madame a fait 3 fausse-couches suite aux violences de Monsieur !

Elle divorce et réussit à fuir son pays.

Pourquoi ?

Parce que sa fille unique, âgée de 13 ans allait subir le même destin !

Merci à l’équipe du GAMS Normandie 06.30.36.42.42. gamshautenormandie@gmail.com qui a écouté Madame et l’a accompagné dans toutes ses démarches !

SeulEs, on ne peut rien, ensemble, on peut beaucoup ! Pas de fatalité à subir les violences et à les faire subir à son enfant !